grs

tout ça est bel et bien fini,
aprés 6 ans de competitions, des souvenirs pleins la tête, du bonheur mes aussi beaucoup de regrets beaucoup de si.. qui auraient peut être tout changer

Du mal à réaliser ou tout simplement à accepter...

Sa fait tellement mal de se retrouver de l'autre coté, le corps dans les gradins le coeur sur le praticable avec vous....

envie de réenfiler mes pointes, comme un besoin...
mais la raison reprend le dessus, plus le temps, plus de place pour les entrainements et la competition...


passer à autre chose et continuer de danser


{félicitations les filles pour votre qualifications en zone..
objectif atteint!! }

vidéo irina tchachina,
pour moi incontestablement
la meilleur quand elle était encore
en competition

# Posté le dimanche 16 novembre 2008 13:53

my team

my team
"roquebrune honore ses champions"

malheureusement le dernier...

<3

# Posté le samedi 08 novembre 2008 07:54

belier

belier
BELIER

Vous éprouvez toujours le besoin d'agir, de foncer, et manifestez une ardeur qui vous pousse à relever tous les défis. Vous préférez vous lancer, car vous avez confiance en votre énergie, votre allant, votre audace, votre culot même pour vous sortir d'affaire si nécessaire. Mais en revanche, vous risquez de ne pas tenir suffisamment compte des obstacles, car la réflexion, chez vous, n'est pas toujours à la hauteur de votre dynamisme : vous négligez allégrement la nécessité d'examiner ce qui vous tente avant de foncer.


Que ce soit en affaires ou en amour, vous mettez toute votre énergie en jeu, vous jetez toutes vos forces vives dans la bataille. Aussi, lorsque vous subissez un échec, le coup est-il d'autant plus rude. C'est ainsi que vous passez facilement d'un extrême à l'autre, de périodes d'exaltation intense à des moments de dépression terrible, car tout est excessif et rien n'est modéré chez vous. Il vous faudra quelque temps pour vous remettre de vos déboires. Et vous vous en remettrez, à coup sûr, en conservant intact votre enthousiasme.


À cause de votre caractère spontané, entier, et aussi à cause du manque d'une position de repli, votre abandon interviendra tôt et radicalement. De plus, en raison de vos principes assez rigides, vous n'avez pas de bonnes facultés d'adaptation.


Vous êtes plus orienté vers l'avenir que vers le passé. Enclin à faire table rase de ce qui vous a précédé, vous profitez peu de vos propres expériences et a fortiori de celles d'autrui. Vous êtes avant tout soucieux de perspectives nouvelles, estimant que l'innovation, le dynamisme et l'esprit d'entreprise sont vos meilleurs alliés.


Vous vivez intensément le moment présent. Réagissant avec spontanéité et intensité, vous mettez de la passion dans tout ce que vous faites. Toute situation, tout sentiment sont vécus avec un maximum de tension. Vous connaissez ainsi des moments d'exaltation ou d'abattement, de délires ou de désespoirs que les natures plus pondérées ne peuvent même imaginer. La véhémence de vos sentiments explique votre tendance aux emportements, qui peuvent aller parfois jusqu'à la démesure et qui vous font paraître alors comme une personnalité brutale et excessive

# Posté le samedi 18 octobre 2008 13:49

souvenir souvenir

Une année qui a commencé

sans hells, des amours

sans lui et lui, le duo

sans hell et hell , des grandes malades

sans lui, le nounours

sans hell, hihi mais avec hell grrrrr

et avec lui, le raleur


ENTENDU ?!?

# Posté le mercredi 24 septembre 2008 15:37

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C'est terrible, la morsure du manque.
Ca frappe sans prévenir, l'attaque est sournoise tout d'abord on ressent juste une vive douleur qui disparaît presque dans la foulée, c'est bref, fugace, ça nous plie en deux mais on se redresse aussitôt, on considère que l'attaque est passée, on n'est même pas capable de nommer cette effraction, et pourquoi on la nommerait, on n'a pas eu le temps de s'inquiéter, c'est parti si vite, on se sent déjà beaucoup mieux, on se sent même parfaitement bien, tout de même on garde un souvenir désagréable de cette fraction de seconde, on tente de chasser le souvenir, et on y réussit, la vie continue, le monde nous appelle, l'urgence commande.
Et puis, ça revient, le jour d'après, l'attaque est plus longue ou plus violente, on ploie les genoux, on a un méchant rictus, on se dit : quelque chose est à l'oeuvre à l'interieur, on pense à ces transports au cerveau qui annoncent les tumeurs, qui sont le signal enfin visible des cancers généralisés jusque là insoupçonnables, on éprouve une sale frayeur, un mauvais pressentiment.
Et puis le mal devient lancinant, il s'installe comme un intrus qu'on est pas capable de chasser, il est moins mordant et plus profond, on comprend qu'on ne s'en débarassera pas, qu'on est foutu.
Oui, un jour, le manque est arrivé.
Le manque de lui.




{je trouve ça juste merveilleusement bien écrit...}
un homme accidentel
philippe besson

# Posté le vendredi 08 août 2008 13:35